La surexploitation des réserves halieutiques (poissons, crustacés, mollusques, céphalopodes etc...) détruit nos océans !
En 2003, la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) déclarait que les réserves halieutiques étaient :
à 52% complètement exploitées
à 16% surexploitées
à 8% épuisées
Les kilomètres de filets utilisés lors des opérations de pêche industrielle sont responsables de ce déclin.
Même si des quotas sont fixés, la pêche illégale peut représenter jusqu’à 20% du marché international du poisson.
Les activités de pêche illégale prennent place notamment sur le littoral de l’Afrique de l’Ouest, pillant ainsi les ressources des pays côtiers !
Comment devenir un consommateur responsable ?
En n’achetant plus les produits de la liste rouge le temps que leur survie soit assurée (1).
En consommant du poisson pêché en dehors des périodes de reproduction (2).
En veillant à consommer du poisson adulte, en se fiant à sa taille (3).
En évitant de consommer des bâtonnets de poisson ; en effet, le poisson utilisé pour la fabrication peut provenir de la pêche industrielle pirate.
En achetant des produits de la mer pêchés localement. En plus de soutenir l’activité des pêcheurs locaux, vous contribuerez à réduire les émissions de CO2 nocives à l’environnement.
En écrivant au Directeur de votre supermarché (voir le site Greenpeace).
A noter : les chaluts (énormes filets en forme d’entonnoir, voir photo ci-après) menacent directement les cétacés et autres espèces - du fait du nombre excessivement important de prises accidentelles - lors de leurs activités de pêche à la sole, à la crevette, à l’empereur, au grenadier, au siki (saumonette), à la lotte, au bar, au sabre, aux anchois, à la sardine, au thon blanc.
© « Sauvons les Dauphins » - sauvonslesdauphins.com
Réseau-Cétacés encourage donc à la non-consommation de l’ensemble de ces poissons et appelle également à un boycott de tous les produits de la mer en provenance de la Norvège puisque ce pays est le seul à autoriser la chasse à la baleine dans un but commercial.
Dauphin échoué suite à sa prise dans un filet.
© Blandine Mélis.
L’aquaculture n’est pas la solution !
* La plupart des poissons soumis à l’aquaculture sont carnivores et d’importantes quantités de poissons sauvages sont nécessaires à leur alimentation.
Exemples : pour 1 kg de saumon, de bar ou de dorade d’élevage, 4 kg de farine de poisson sauvage (hareng, sardine ou maquereau) sont nécessaires. Pour 1 kg de thon rouge d’élevage ce chiffre peut-être porté à 15 ou 20 kg !
* Les élevages de poissons produisent des quantités énormes de déchets.
Exemple : l’aquaculture de saumon en Ecosse rejette quotidiennement autant de déjections que les 600 000 habitants d’Edimbourg !
* Les poissons sont traités massivement aux antibiotiques afin d’éviter la transmission de maladie. Les poissons ainsi traités se retrouvent porteurs de germes extrêmement contaminants pour les poissons sauvages !
* Certains élevages de crevettes sont responsables de la disparition d’écosystèmes fragiles !
D'autres sources de protéines...
Le poisson est une source de protéines, lesquelles sont nécessaires à la construction et au renouvellement de nos cellules. L’apport journalier recommandé est de 60 à 80 gr.
Il existe :
Les protéines animales (viandes, poissons, œufs, produits laitiers). Elles sont une source d’acides aminés essentiels pour l’organisme.
Les protéines végétales (céréales, féculents). Elles sont déficientes en certains acides aminés essentiels. Il est toutefois possible de pallier cette carence en associant une céréale (du riz par exemple) à une légumineuse (haricots rouges par exemple) dans un même plat.
Le saviez-vous ?
20 gr de protéines animales = 100 gr de poisson = 100 gr de viande = 2 œufs = 4 yaourts natures = 100 gr de moules = 250 gr de fromage blanc à 20% = 600 ml de lait ½ écrémé = 70 à 90 gr de fromage.
20 gr de protéines végétales = 300 gr de haricots cuits = 250 gr de lentilles cuites = 250 gr de pain blanc = 180 gr de tofu.
Alors diversifiez vos sources de protéines !
(1) Liste rouge des produits de la mer à ne plus consommer le temps que leur survie soit assurée :
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Produit
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Nom scientifique
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Stocks
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Pêche en mer
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Elevage
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Crevettes roses
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1 kg de crevettes roses = 10 kg de prise accidentelle (tortues de mer notamment).
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1 kg de crevettes roses = 3 kg de poisson sauvage.
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Flétan de l’Atlantique (ou flétan commun)
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Hippoglossus hippoglossus
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ceux de l’Atlantique nord-ouest et nord-est sont surexploités.
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captures accidentelles de mammifères marins.
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1 kg de flétan = 5 kg de poisson sauvage.
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Cabillaud (morue commune)
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Gadus morhua
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ceux de l’Atlantique nord-est sont surexploités. La pêche illégale est courante.
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1 kg de cabillaud = 5 kg de poisson sauvage.
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Eglefin (haddock)
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Melanogrammus aeglefinus
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certains sont considérablement exploités.
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prises accidentelles d’autres espèces importantes (jusqu’à 50% des prises).
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1 kg d’églefin = 5 kg de poisson sauvage.
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Merlu Européen
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Merluccius merluccius
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en mauvais état.
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captures accidentelles, notamment de mammifères marins. Destruction des fonds marins.
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Saumon Atlantique
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Salmo salar
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épuisés.
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1 kg de saumon atlantique = 4 kg de poisson sauvage.
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Bar (bar commun, loup/bar de Méditerranée)
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Dicentrarchus labrax
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captures accidentelles, notamment de mammifères marins.
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1 kg de bar = 4 kg de poisson sauvage.
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Carrelet (plie d’Europe, plie commune)
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Pleuronectes platessa
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plusieurs sont menacés de surpêche.
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captures accidentelles, notamment de mammifères marins.
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Sole
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Solea solea
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certains sont au plus bas.
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captures accidentelles d’espèces autres et destruction des fonds marins.
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Raie
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plusieurs espèces de la famille des Rajidae peuvent être vendues sous le nom « raie »
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beaucoup sont en diminution sévère.
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captures accidentelles, notamment de tortues et de requins.
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Baudroie/Lotte
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Lophius piscatorius/Lotte
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surexploités.
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captures accidentelles, de mammifères marins notamment et destruction des fonds sous-marins.
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Thon germon, thon obèse, thon rouge
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Thunnus alalunga, Thunnus obesus, Thunnus thynnus
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généralement complètement exploités. Pêche illégale courante.
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captures accidentelles de mammifères marins mais aussi de tortues et requins.
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Espèces des grands fonds : empereur (hoplostète rouge), grenadier, sabre, siki (saumonette)
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Hoplostethus atlanticus, Coryphaenoides rupestris, Aphanopus carbo, Centroscymnus coelolepis
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captures accidentelles d’espèces autres.
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(2) Périodes de reproduction en fonction des espèces :
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Espèce
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Période de reproduction
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Bar
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Février à mai
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Dorade Royale
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Avril-mai
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Rouget Grondin
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Avril à août
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Lieu jaune
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Février à mai
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Limande
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Avril à juin
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Maquereau
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Juin - juillet
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Morue
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Février à avril
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Mulet
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Février à avril
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Plie
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Décembre à mars
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Roussette
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Janvier et juillet
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Sardine
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Toute l’année
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Sole
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Février à avril
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Thon rouge
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Juin
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Turbot
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Mai à juillet
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(3) Tailles minimales par espèce :
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Espèces
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Taille ou poids autorisé par l’Union Européenne
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Taille mini biologique préconisée par les scientifiques *
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Bar commun
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36 cm en Atlantique
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Mâle : 32 à 37 cm, femelle : 42 cm
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Cabillaud
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35 cm (sauf Skagerrak et Kattegat 30 cm)
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Mâle : 53 cm, femelle : 59 cm
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Carrelet/plie
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Entre 25 et 27 cm selon les régions
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Mâle : 17 à 37 cm, femelle : 20 à 40 cm
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Hareng commun
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20 cm (sauf Skagerrak et Kattegat 18 cm)
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24 cm
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Limande commune
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Entre 15 et 23 cm selon les régions
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Mâle : 12 cm, femelle : 12 à 16 cm
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Maquereau commun
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20 cm (sauf mer du Nord 30 cm)
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29 cm
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Merlan
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27 cm
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20 à 25 cm
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Merlu
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27 ou 30 cm selon les régions
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Mâle : 40 cm, femelle : 50 à 57 cm
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Rougets-barbets
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19 cm
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17 à 18 cm
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Sardine commune
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11 cm
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Entre 10 et 20 cm selon les populations
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Sole
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24 cm
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Mâle : 27 à 30 cm, femelle : 28 à 33 cm
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Thon rouge
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6,4 kg en Atlantique et 4,8 kg en Méditerranée (70 cm)
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15 à 18 kg soit 90/95 cm
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Taille mini requise pour maturité sexuelle – D’après le livre « Les poissons de mer des pêches françaises » de J.C. Quéro et J.J. Vayne.
Source des informations : « Et ta mer t’y penses ? » - Guide à l’usage du consommateur responsable édité par Greenpeace.
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