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lundi 8 février 2010 #

DVD : Voyage sous les Mers...

Découvrez l'océan comme vous ne l'avez jamais vu. La magie de l'expérience 3D-Relief vous fera vivre une véritable plongée, comme si vous y étiez, de la grande barrière de corail jusqu'à la plage où noter tortue intrépide est née...

 

Voyage sous les mers.jpg

 

2 DVD + 4 paires de lunettes 3D - 16,99 €

L'avis de RC : un film tout simplement magnifique idéal pour tous les amoureux de l'Océan, petits et grands ! Qu'il soit, en plus, vendu avec 4 paires de lunettes 3D en fait LE film à avoir impérativement dans sa dvd-thèque !

L'avis de L'Express : Nous sommes bluffés par ces images au plus près de spécimens rares ou dangereux.

IMPORTANT : pensez à commander ce DVD via la Médiathèque RC, une partie des ventes sera ainsi reversée à l'association !

 

posted @ lundi 8 février 2010 09:01 | Feedback (0)

6 espèces de cétacés menacées d’extinction...

Les filets de pêche font peser une menace sur la survie de nombreuses espèces marines, prises au piège dans des opérations de pêches, révèle jeudi un rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage.

« Durant cette année internationale de la biodiversité, la Convention continue de traiter des menaces majeures que représentent les prises de pêches involontaires, les collisions avec les navires, les nuisances liées au bruit dans les océans et les changements climatiques pour sauvegarder ces mammifères marins », a souligné sa Secrétaire exécutive Elizabeth Mrema.

« Les gouvernements doivent intensifier leurs efforts pour mettre en oeuvre les plans d’action définis par la Convention », a-t-elle ajouté.

Le rapport traite des 72 espèces existantes de baleines à dents et rappelle qu’elles vivent à la fois en eau salée et en eau douce, de l’Arctique à l’Amazone ou au Gange. Pour 41 espèces, les données sont même insuffisantes pour déterminer si elles sont en extinction. Il s’agit en revanche d’une certitude pour six d’entre elles.

Le dauphin de Chine (ou dauphin de la rivière baiji) qui vivait dans le Yang-Tsé est considéré comme éteint puisqu’aucun spécimen vivant n’a été aperçu depuis 2002. Le Vaquita, un marsouin vivant au nord du golfe de Californie, ne compte quant à lui plus que 150 spécimens et est menacé du même destin.

86% des espèces de baleines à dents sont en danger, avertit le PNUE, à la fois en raison des techniques de pêche utilisées mais aussi, pour 13 d’entre elles, d’un manque de nourriture due à la surpêche.

 

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Source : toulouse7.com   

Voir aussi : Programme des Nations Unies pour l’environnement   

 

 

posted @ lundi 8 février 2010 08:34 | Feedback (0)

samedi 6 février 2010 #

Contribution d'un Institut de recherche français à la protection de la Vaquita...

Au Mexique, l’Observatoire de la mer et des zones côtières Jacques Yves Cousteau, un des 27 instituts de recherche à l'étranger, a pour objectif de proposer aux pouvoirs publics mexicains des solutions conciliant la protection de l’environnement marin et le développement durable. Près de 7 M € ont été obtenus pour financer des programmes tels que « le changement climatique et l’écosystème côtier de la zone caraïbe » ou « la préservation du marsouin du Golfe de Californie ». Outre des soutiens en provenance de partenaires publiques mexicains, ce projet est appuyé notamment par la Commission européenne, le WWF, l’IFREMER, le CNRS, des universités françaises ; les régions Bretagne et Pays de la Loire et le Groupe Danone. 

 

vaquita_2425_tjefferson.jpg

 

Le marsouin du Golfe de Californie (Phocoena sinus), ou Vaquita, est le plus petit cétacé au monde. La distribution de l'espèce est la plus réduite parmi les cétacés. La vaquita, décrite pour la première fois en 1958, était considérée abondante au XXe siècle. L'intensification et la modernisation des pêches ont entrainé le déclin de la population. On estime à 150 individus la population actuelle de l'espèce, qui se trouve aujourd'hui au bord de l'extinction. Son statut à la  Liste Rouge de l'IUCN est passé de « vulnérable » dans les années 1970-1980 à celui « menacé » en 1994 puis de « en danger critique d'extinction » en 1994-2008.

Sous la pression d'une action conjointe de plusieurs associations, dont le WDCS, The Natural Resources Defense Council (NRDC), BioGems Defenders - relayée par Réseau-Cétacés (Aidez la Vaquita, le cétacé le plus menacé au monde ! ), le 31 août dernier - le gouvernement mexicain a donné son accord pour mettre en place des restrictions au sein du dernier refuge marin de la vaquita (Phocoena sinus), marsouin endémique du Golfe de Californie (Mer de Cortez).

Source : diplomatie.gouv.fr   

News précédentes en rapport :

Victoire pour la vaquita, le cétacé le plus menacé au monde !   

 

 

posted @ samedi 6 février 2010 10:06 | Feedback (0)

mercredi 3 février 2010 #

TV - 4 & 8 février - Les baleines à l'honneur sur Arte !

La baleine des fonds des mers

(Allemagne, Pays-Bas, 2005, 43mn)

Jeudi, 4 février 2010 à 10:05

Les baleines à bec (ou ziphiidés) vivent à de très grandes profondeurs. Ce qui ne les empêche pas d'être menacées par l'US Navy et ses tests de sonar. La spécialiste des baleines Nan Hauser a récemment élaboré un système pour mieux étudier les habitudes des baleines à bec. Elle s'intéresse aussi aux baleines à bosse dont la population a été largement décimée dans l'hémisphère Sud et elle a enfin réussi à faire interdire la chasse à la baleine sur plusieurs millions de kilomètres carrés autour des îles Cook, dans une zone où ces mammifères marins ont l'habitude de se reproduire.

Source : Arte  

 

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Mille baleines - Le combat de Greenpeace

Jeudi, 4 février 2010 à 10:50
Rediffusions :
08.02.2010 à 01:15

(Allemagne, 2009, 88mn)
Réalisateur : Angela Graas

En Antarctique, trois mois de course-poursuite entre un bateau de Greenpeace et une flotte japonaise qui, sous couvert de recherche, chasse la baleine dans des eaux protégées. Un superbe documentaire écolo-épique.

En dépit du moratoire international décrété en 1986 sur la chasse à la baleine, le Japon reste l'une des trois nations, avec la Norvège et l'Islande, à les tuer et à en consommer la viande, en invoquant les besoins de la recherche scientifique. En 2007 et 2008, son quota de chasse était fixé à mille baleines dans les eaux protégées de l'Antarctique. Une exception combattue par
Greenpeace qui, fidèle à sa politique de "sensibilisation créative", lance l'un de ses bateaux, l'Esperanza, à la rencontre d'une flotte de chasse japonaise - dont un navire-usine destiné à découper et à congeler la viande - afin de ralentir, sinon d'empêcher, la tuerie. À bord, la réalisatrice Angela Graas a filmé le voyage à la façon d'un journal de bord, plongeant dans l'intimité de cet équipage international d'activistes bien décidés à s'interposer "entre la baleine et le harpon". Au total, trois mois d'une spectaculaire course-poursuite, de la Nouvelle-Zélande au sud du 60e parallèle, jusqu'au hasard favorable qui leur fait croiser la route des Japonais. Réticents à chasser sous les caméras de l'adversaire, ceux-ci entraînent l'Esperanza à pleine vitesse hors de la zone de chasse, en cherchant à épuiser son carburant...


Source : Arte  

 

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Ces animaux qui ont marqué l'Histoire

4 février 2010 à 19:50
Rediffusions :
11.02.2010 à 14:00

(Allemagne, 2009, 43mn)
Réalisateur: Claudine Pachnicke, Volker Arzt


Comment certains animaux ont participé à l'écriture de l'histoire. Ce soir : la baleine.

Source : Arte  

 

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Les derniers chasseurs du royaume des glaces

Lundi, 8 février 2010 à 09:15

(Corée, 2008, 52mn)

 
Partie de chasse à la baleine avec les Inuit du Groenland.

Qaanaaq est le village du Groenland le plus septentrional. Pendant l'hiver glacé, toute la région est prisonnière d'une nuit sans fin. Mais lorsque le printemps arrive, les Inuit profitent des premières brèches dans la banquise pour aller chasser la baleine, avec les mêmes techniques que leurs ancêtres : un simple kayak et un harpon...

Source : Arte  

 

 

posted @ mercredi 3 février 2010 05:07 | Feedback (0)

mardi 2 février 2010 #

Dauphins de Risso captifs - Bilan 2009

Le dauphin de Risso (Grampus griseus) est un cétacé de la famille des Delphinidés. Cette espèce peu connue des scientifiques et du grand public, est encore chassée au Sri Lanka et au Japon pour la consommation humaine, afin de minimiser la compétition avec les pêcheurs ou pour servir d'appât.

Néanmoins, au moins une cinquantaine de spécimens ont été capturés vivants dans les eaux territoriales nippones, en vue d'être vendus et exhibés dans les parcs marins nationaux et internationaux.

 

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Avec l'actuelle expansion de l'industrie du delphinarium en Asie, les dauphins de Risso, comptent, avec les grands dauphins et les fausses orques, parmi les espèces capturées annuellement pour alimenter les bassins des delphinariums de la région. Ainsi, le Japon est aujourd'hui le premier exportateur de l'espèce au monde.

Bien que les programmes de reproduction en captivité aient échoué, une quinzaine d'hybrides de dauphins de Risso/grands dauphins (Tursiops truncatus), sont nés en captivité ; dont un est encore vivant au Minamichita Beachland en 2010.

En 2009 :

- On compte 16 dauphins de Risso captifs dans 11 delphinariums situés dans 3 pays ; en Italie, au Japon et à Taïwan.

- Le Japon détient le plus grand nombre de parcs exhibant des dauphins de Risso captifs, avec 9 établissements.

- L'Asie détient 94 % de la population captive.

- La plus importante population de dauphins de Risso captifs se situe au Japon avec 14 individus (88%), suivi par l'Italie (6%) et Taïwan (6%) avec 1 individu respectif.

- La population moyenne est de 1,6 ind/parc au Japon, et de 1 ind/parc en l'Italie et à Taïwan. La moyenne mondiale est de 1,5 ind./ parc.

- Peu de données sont disponibles sur les dauphins de Risso captifs en Asie. Le sexe n'a pas  pu être déterminé chez 69% des captifs. On reporte au moins 3 mâles et 2 femelles.

- 95% des captifs sont d'origine sauvage. On reporte au moins 1 hybride dauphin de Risso/Grand dauphin (Tursiops truncatus), né en captivité et vivant, au Minamichita Beachland, Japon. Au moins 13 hybrides sont nés et morts en captivité à l'Enoshima Aquarium depuis les années 1970.

- De nombreux dauphins de Risso  vivent sans contact avec leurs congénères : à l'Otremare Riccione, en Italie, à l'Enoshima Aquarium, au Kamogawa Sea World, au Wakamaya Dolphinarium, au Japon et et à l'Hualien Ocean Parc à Taïwan.

Durant la période 1970-2009, au moins 24 dauphins de Risso captifs ont péri dans les parcs marins japonais et nord-américains.

 

Marine_World_Umino-nakamichi-Grampus_griseus_(C)_OpenCage.jpg



Pour en savoir plus sur le dauphin de Risso, l'historique des captures et l'espèce en captivité en 2009 : 

Télécharger le dossier fichier pdf

 

 

 

posted @ mardi 2 février 2010 07:25 | Feedback (0)

lundi 1 février 2010 #

Le cétacé du mois de février : la Baleine Bleue...

Baleine Bleue

(Balaenoptera musculus, Lannaeus, 1758)

 

 

Blue_whale_(C)_Fondation_Nicolas_Hulot.jpg

 

 

 

Anglais :  Blue whale

Espagnol : Rorcual azul

Allemand :  Blauwal

 

Sous-ordre : Mysticeti

Famille Balaenopteridae

Genre Balaenoptera

Sous-espèces :

3-4 sous-espèces ont été identifiées : B.m musculus (Atlantique et Pacifique Nord), B.m indica (Océan indien) , B.m.intermedia (Antarctique), B.m.brevicauda (Océan indien, Pacifique sud).

          

 

 

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

La baleine bleue est le plus grand animal que la Terre ait jamais porté.

Record de taille :  33,58 mètres
Record de poids : 190 tonnes

 

 

Distribution :  Espèce océanique et cosmopolite.

 

Population :   5 000-12 000 individus dont 600-700 en Atlantique Nord

 

 

Identification sur le terrain :  Facile

 

1. Très grande taille

2. Robe bleue mouchetée

3. Dorsale minuscule

4. Souffle très visible (6-9 m), vertical, effilé

 

 

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Taille :   

26 – 28 mètres (hémisphère sud) 

23-25 mètres  (hémisphère nord)                                

 

Poids :

90 à 120 tonnes

2,5 à 4 tonnes à la naissance         

(femelles plus grandes que les mâles)

7 – 7,5 mètres à la naissance                                           

 

Description : Corps long , fusiforme. Coloration bleu-gris moucheté. Tête plate, large, dotée d'une crête unique en retrait du rostre jusqu'aux évents pour former une carène. Petit aileron dorsal (40 cm) situé au ¼ postérieur. 55-95 sillons gulaires. 250-400 fanons à filaments gris foncé (1 m).

 

Régime alimentaire : Crevettes pélagiques et poissons.

 

Comportement : Allure rapide (7-15 km/h et jusque 25km/h). Seule ou en petits groupes. Jusqu'à quelques dizaines d'individus sur un site si la nourriture est abondante. L'espèce migre chaque année des lieux d'hivernage vers les sites de reproduction dans les eaux tempérées Communique avec des sons de basse fréquence et clics de haute fréquence. 10-12 respirations à 12-20 secondes d'intervalle avant une plongée de 30 min. 15% des individus lèvent la queue pour plonger.

 

 

 

                   whales_---------(C)_Fondation_Nicolas_Hulot_Flickr.jpg

 

 

 

Reproduction : Maturité sexuelle atteinte vers 5-7 ans. Accouplement et mise-bas fin-automne et hiver. Gestation de 10-11 mois. La femelle a un petit tous les 2-4 ans. Lors de la lactation, le baleineau ingère 90 litres de lait quotidiens. Sevrage à 7 mois. Espérance de vie : 80-90 ans. Au moins 11 cas d'hybrides baleine bleue-rorqual commun (B. physalus) ont été reportés.

 

Statut de conservation : Espèce décimée par l'activité baleinière.

 

-        IUCN :   EN : En danger

-        CITES : Appendice 1

 

Menaces : Déclarée protégée en 1967 par la Commission Baleinière Internationale. Prisée des baleiniers pour sa taille, l'espèce fut décimée. La population comptait 300 000 individus avant la chasse. En 1930-1931, 29 400 furent tuées en Antarctique. A l'arrêt de la chasse, 330 000 avaient été abattues en Antarctique, 33 000 dans le reste de l'hémisphère sud, 8 200 dans le Pacifique Nord, et 7 000  en Atlantique Nord. L'espèce ne montre que de faibles signes de récupération ; la population se maintient à 1% de la population originelle en Antarctique. D'autres menaces incluent les pollutions environnementale et acoustique, le changement climatique et les collisions avec les bateaux et le matériel de pêche



Références :

Bompar, J-M. 2000. Les cétacés de Méditerranée. Edisus, Aix en Provence.

 

Mead, James G., and Robert L. Brownell, Jr. (2005-11-16). Wilson, D. E., and Reeder, D. M. (eds). ed. Mammal Species of the World (3rd edition ed.). Johns Hopkins University Press. pp. 725

 

Copyright : © Fondation Nicolas Hulot- Flickr, © NOAA, © Fondation Nicolas Hulot - Flickr

 

 

Télécharger la fiche pédagogiquefichier pdf

 

Découvrez les Cétacés des mois précédents ! :

Le Lissodelphis Boréal

La Fausse Orque

Le Dauphin d'Hector



Découvrez les autres espèces de cétacés dans le dossier :

Classification illustrée des cétacés du Monde   

 

 

 

posted @ lundi 1 février 2010 12:40 | Feedback (0)

Arctique : Greenpeace appelle à un moratoire sur les activités industrielles...

OSLO - Greenpeace a appelé mardi à la mise en place d'un moratoire sur les activités industrielles dans l'Arctique, une région présumée riche en ressources naturelles mais particulièrement fragile.

L'exploitation industrielle de l'Arctique "pourrait à court terme fournir de la croissance économique et des emplois", a déclaré Mads Flarup Christensen, responsable nordique de Greenpeace, lors d'un séminaire dans la ville norvégienne de Tromsoe, au-delà du cercle polaire.

"Mais cela ne comporte aucune garantie que l'écosytème ne sera pas détruit, ce qui par ricochet affecterait les communautés locales", a-t-il ajouté dans un discours dont l'AFP a reçu copie.

Un tel moratoire porterait sur l'exploitation d'hydrocarbures et de minerais, la pêche industrielle ou encore le transport maritime, mais pas sur la pêche traditionnelle ni sur la chasse à la baleine ou au phoque pratiquées par les autochtones, selon l'organisation écologiste.

Selon l'US Geological Survey, l'Arctique pourrait receler 90 milliards de barils de pétrole et 30% des réserves de gaz supposées de la planète, une manne considérable rendue de plus en plus accessible par le retrait des glaces.

 

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La région est toutefois déjà fragilisée par la fonte de la banquise, habitat essentiel pour l'ours blanc, le morse et certains phoques, et par l'acidification des océans qui affecte le plancton et les ptéropodes (mollusques) à la base de la chaîne alimentaire, a dit M. Christensen.

"Le problème est que nous avons dépassé le point de rupture pour ce qui est de la banquise et de l'acidification et même une forte réduction des émissions de gaz à effet de serre n'empêchera pas (les espèces, ndlr) de payer un prix élevé dans l'écosystème de l'océan Arctique", a-t-il dit.

"Ce que nous pouvons contrôler et empêcher, ce sont les facteurs supplémentaires de stress pour l'écosystème Arctique marin", a-t-il ajouté, en référence aux activités industrielles.

Théâtre de rivalités entre les cinq Etats riverains (Etats-Unis, Canada, Russie, Norvège et Groenland danois), l'Arctique devrait faire l'objet d'un traité international élargi à d'autres pays en vue d'assurer sa protection suivant l'exemple de l'Antarctique, a-t-il aussi estimé.

L'Antarctique est protégé par un accord conclu en 1959, qui met en veilleuse les revendications territoriales des Etats. Un protocole de 1991, consacré à l'environnement, a fait du continent une réserve naturelle consacrée à la science."

Source : lexpress.fr  (26.01.10)

 

 

posted @ lundi 1 février 2010 12:00 | Feedback (0)

TV - Les baleines à bosse : condamnées à disparaitre ?

Sur Planète Thalassa - 50 mn
Première diffusion 03 Février 2010 à 20h40

Rediffusions :

07 Février 2010 à 17h40
10 Février 2010 à 11h55
12 Février 2010 à 19h35
13 Février 2010 à 16h40


Mammifère au chant puissant et envoûtant, la baleine à bosse est plus que jamais menacée de disparition malgré les initiatives visant à la protection de l'espèce. Pourtant des actions sont menées par des associations, de l'Antarctique aux îles Tonga.

Pendant de nombreuses années, les baleines à bosse ont été victimes d'une chasse effrénée, menaçant gravement la survie de ces animaux. Afin de mettre un terme à cette extermination, un moratoire à été mis en oeuvre dans les années 60. Pourtant certaines nations ont essayé de contourner ce moratoire afin d'autoriser les baleiniers à reprendre leurs activités, tout particulièrement le Japon en Antarctique. Dans le Pacifique sud, l'île de Tonga est un paradis naturel pour les baleines à bosse. Mais, doté de peu de ressources naturelles, ce pays projette d'ouvrir ses eaux territoriales aux pêcheurs étrangers en échange de devises fortes. Les mérites et la légitimité de la pêche à la baleine sont défendus toujours avec passion par le Japon ainsi que d'autres nations adeptes de la chasse. Mais, en Antarctique, l'association Sea Shepperd Conservation Society empêche les baleiniers japonais de reprendre la chasse, tandis que sur les îles Tonga, une association fait découvrir aux touristes la beauté de ces mammifères. Deux manières de préserver les baleines à bosses, toujours en danger.

 

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Source : Planète Thalassa  

 

 

posted @ lundi 1 février 2010 11:45 | Feedback (0)

samedi 30 janvier 2010 #

Nouvelles en bref des cétacés captifs - Janvier 2010

6 décès de cétacés captifs :

Grand dauphin (Tursiops truncatus) :

- Ras est mort au Dolphin Research Centre, en Floride, le 27 décembre.

- Ripley a mis au monde un delphineau mort-né à l'Indianapolis Zoo en décembre. Nova, une autre femelle du zoo n'avait pas non plus mené sa gestation à terme en octobre dernier.

- Mort du delphineau de Pebbles au Marineland Florida, le 6 novembre.

- Mort de K'wisa, au Delphinarium Harderwijk aux Pays-Bas, le 19 janvier dernier. Ce mâle né en captivité en 2001 (sa mère est Honey) aurait eu 9 ans en février, soit l'âge d'un jeune adulte.

- Castaway, du Dolphin's Plus Key Largo en Floride est morte en janvier. La femelle sourde - le deuxième cas reporté en captivité - avait notamment été utilisée dans le cadre d'une d'une étude sur l'ouïe chez les grands dauphins  . La dauphine faisait également partie d'un programme de rencontre « Cuddle with Castaway » depuis juillet 2008. Castaway avait été réhabilitée au Marine Mammal Conservancy (MMC) suite à son échouage en 2006, alors qu'elle était gestante. Elle mit bas à un petit qui survécut quatre jours, puis fut transférée des bassins du Dolphin Plus.

Tucuxi (Sotalia fluviatilis guianensis) :

- Paco, le dernier survivant des tucuxis importés d'Amérique du Sud est mort le 30 décembre, des suites d'une maladie cardio-vasculaire, au Zoo de Munich.

 

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3 naissances en captivité :

- Sea World Florida : Naissance du petit de Griffith (Tursiops truncatus), le 28 décembre.

- Takara (Orcinus orca) a donné naissance à un petit au Sea World San Antonio, Texas, le 7 janvier. Cette naissance augmente à 42 le nombre d'orques captives dans le monde.

- Hindri, un grand dauphin femelle (Tursiops truncatus) âgée de 17 ans, importée d'Indonésie vers le Delphinarium Suo Tien Tourist Area, à Ho Chi Minh - ouvert en janvier 2009 - a donné naissance à un petit, le 23 janvier, durant un spectacle.

 

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Transferts :

- Sully, le globicéphale sauvage, rescapé d'un échouage au Curacao Centre a été transféré au Sea World San Diego, en Californie, le 4 janvier.

- Des dauphins ont été importés, ce mois-ci, au Friguia Park de Tunisie. Il s'agit des premiers dauphins captifs en Tunisie.

Source :

muenster.muensterland.de   

saigon-gpdaily.com.vn   

youtube.com   

 

 

posted @ samedi 30 janvier 2010 13:15 | Feedback (0)

jeudi 28 janvier 2010 #

Chauves-souris et dauphins sur la même longueur d’onde...

Non contents de partager la même technique de chasse, l’écholocation, la chauve-souris et le dauphin auraient également la même protéine au sein de l’oreille interne. Un exemple atypique d’évolution convergente !

Pour repérer leurs proies, certaines espèces de chauves-souris et de cétacés à dents -comme les dauphins- utilisent l’écholocation. Que des animaux si différents partagent un trait commun n’est pas rare: les éléphants comme les morses ont des défenses. En revanche, que cette évolution se fasse de la même façon, à partir des mêmes mutations génétiques, est beaucoup plus étonnant: c’est pourtant ce qu’affirment deux équipes indépendantes de biologistes qui ont comparé les chauves-souris et les odontocètes (cétacés à dents).

Ces chercheurs se sont concentrés sur une protéine, la prestine, présente chez tous les mammifères. Située sur les cellules cillées externes de la cochlée, dans l’oreille interne, cette protéine joue un rôle d’amplificateur des ondes sonores (en particulier des hautes fréquences), grâce aux vibrations qu’elle provoque. De précédents travaux ont montré que cette protéine est similaire chez les différents groupes de chauves-souris qui utilisent l’écholocation.

Allant plus loin, l’équipe sino-britannique de Stephen Rossiter (University of London, GB) et l’équipe sino-américaine de Jianzhi Zhang (University of Michigan, E-U) ont comparé la prestine des chauves-souris et celle de différents cétacés.

En construisant des arbres phylogénétiques uniquement basés sur l’évolution de la prestine (et non sur les autres caractéristiques de ces mammifères), les deux équipes ont abouti à des rapprochements surprenants. Chauves-souris et dauphins doués pour l’écholocation devenaient cousins, formant un groupe évolutif cohérent.

Les chercheurs, qui publient ces résultats aujourd’hui dans la revue Current Biology, en déduisent que la prestine a évolué de la même façon chez les odontocètes et les chiroptères équipés d’un sonar. Il s’agirait d’un exemple inédit d’évolution convergente au niveau moléculaire dans deux groupes éloignés. Reste à bien comprendre le rôle de cette protéine dans l’écholocation – plus précisément dans la réception des sons- pour confirmer ce cas atypique. Pour l’émission des ondes, en revanche, les mammifères ailés et les mammifères marins utilisent des techniques différentes.

 

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Source : Sciences-et-Avenir.com  (26/01/10)

 

 

posted @ jeudi 28 janvier 2010 10:18 | Feedback (0)